Le 26/05/18 : Visite en LSF de l’exposition « Enfers et fantômes d’Asie », à Paris (7ème)

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Musée du quai Branly : 37 Quai Branly, 75007 Paris

Info : http://www.quaibranly.fr/fr/si-vous-etes/en-situation-de-handicap/public-lsf/?utm_content=88499&utm_source=Dolist&utm_medium=E-Mail&utm_campaign=Ma+campagne+du+15/01/18-500005834

 

Des peintures bouddhiques au J-Horror, des estampes d’Hokusai à Pac-Man,

du culte des esprits en Thaïlande au manga d’horreur, la figure du fantôme

hante l’imaginaire asiatique depuis des siècles. En Chine, en Thaïlande ou

au Japon – terrains d’étude de l’exposition – l’engouement populaire pour

l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions

culturelles. Esprits errants de la forêt, femmes-chats vengeresses,

revenants des enfers affamés (« walking dead »), vampires sauteurs ou

yokaïs (créatures fantastiques du folklore japonais) : leurs apparitions

sont multiples et se jouent des époques et des supports artistiques.

 

Pour mieux en saisir les codes, Enfers et fantômes d’Asie propose d’explorer

leur omniprésence dans les arts du spectacle, le cinéma et la bande dessinée.

Car si le bouddhisme a contribué à la construction de cet imaginaire –

en supposant une attente des âmes entre deux réincarnations –, c’est bien

en marge de la religion, dans l’art populaire et profane, que la représentation

des spectres s’est surtout développée.

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